Les emballages de restauration rapide, c’est fini (et tant mieux)

Vous l’avez sûrement entendu ces derniers jours dans les journaux, les fameuses boites jaunes de kebab en polystyrène sont maintenant interdites en France depuis ce 1er juillet. C’est la loi anti-gaspillage de 2020 qui vient éliminer ces emballages qui mettent près de mille ans à se détruire dans la nature, quand un emballage classique en met – à peine – quatre cent cinquante. Cette même loi anti gaspillage a d’ailleurs comme objectif d’atteindre les 100% de plastiques à usage unique recyclable d’ici 2025.

Du plastique partout partout partout…

Les matières en plastique, et plus précisément celles à usage unique, se retrouvent aujourd’hui dans tous les domaines de la vie. Au supermarché les produits sont sur-emballés de plusieurs couches de plastiques, les équipement sanitaire qui font aujourd’hui partis intégrante de nos quotidiens en possèdent énormément, sans parler du secteur secondaire. Malgré cela, en 2020, la production de plastique à usage unique et non recyclé a reculé de 7,5%, un chiffre optimiste qui est néanmoins à mettre en perspective avec la baisse d’activité du secteur industriel comme le bâtiment ou l’automobile. 

Le principal problème du plastique quand il n’est pas recyclé est qu’il se dégrade par la suite en microparticules, microparticules qui deviennent invisibles aux yeux de l’homme. Ce sont ces dernières qui vont persister et venir polluer les océans notamment et leur écosystème. Chaque année, ce sont près de 8 millions de tonnes de plastiques qui finissent dans nos océans. Selon une étude de l’Université de NewCastle, chaque être humain ingèrerait près de 5 grammes de micro plastiques par semaine, soit l’équivalent d’une carte de crédit ! Tout cela sans parler des espèces qui vivent dans ces écosystèmes. Combien de fois voyons-nous ces reportages qui capturent en photo des tortues ou des poissons avec une paille ou du plastique ingérés.

Quelles inventions pour remplacer le plastique ?

Bien sûr, il existe des alternatives au plastique, il suffit simplement de les utiliser ! Les couverts en bois ou en bambou se sont fortement développés ces dernières années, lancés par un certain effet de mode. Une nouvelle tendance qui s’est également développée ces dernières années sont les couverts comestibles. La start-up Koove s’est d’ailleurs lancée dans ce projet il y a quelques années pour développer une cuillère comestible, résistante à la chaleur et à l’eau. Des couverts produits et consommés en France qui n’occasionnent donc aucun déchet.

Mais rassurez-vous, vous pouvez agir ! 

À une échelle individuelle, il est possible de réduire à sa manière son empreinte écologique. C’est justement un aspect qui ne nécessite pas forcément l’intervention des pouvoirs publics ou des entreprises. Commencez par privilégier les produits avec le moins d’emballage possible. Vous pouvez vous rendre dans des épiceries qui proposent des produits en vrac en amenant vos propres bocaux en carton ou en verre. Les magasin Bio C Bon ou Daybyday proposent par exemple ces solutions à Paris et dans sa banlieue. Changez vos habitudes de consommation en évitant d’utiliser des serviettes jetables. Remplacez-les par des serviettes qui peuvent être nettoyées, de même que pour les couverts réutilisables.

Chez Ferkit, le respect de l’environnement fait également parti de notre ADN. C’est pour cela que nous proposons des produits écoresponsables, issus de circuits courts, avec le moins d’emballage possible. Nos box individuelles ne sont pas surchargées d’emballages inutiles, nous n’utilisons que des cartons recyclés et de la frisure de bois pour assurer un calage optimal pour le transport. On vous aide à réduire l’impact de vos évènements au bureau sur l’environnement, et ce n’est pas négligeable !